Ecole de Nâtha Yoga Poitiers ..........  Yoga traditionnel  ..........   .......... योग yogâmsa के स्कू ........  ......"Le Yoga est une science...... ......sa pratique est un  Art"......

Ecole de Nâtha Yoga Poitiers .......... Yoga traditionnel .......... .......... योग yogâmsa के स्कू ........ ......"Le Yoga est une science...... ......sa pratique est un Art"......

Etude et pratique du nâtha-yoga en cours collectif ou particulier. Relaxation, postures, gestion du souffle, concentration, méditation, visualisation, mantras, mudra ... nous amène doucement dans les vibrations de la danse immobile et silencieuse du Yoga. Un fabuleux voyage au coeur de nous-même.


Ecole de NÂTHA-YOGA Poitiers - Partage janvier 2012

Publié par yogamsa sur 2 Janvier 2012, 13:05pm

Catégories : #PARTAGE

Ecole de NÂTHA-YOGA  Poitiers - Partage janvier 2012

Les représentations des Dieux

Et les temples

Ne sont que pierres

De la base au sommet.

Qui vas-tu adorer, ignorant ,

Laisse simplement le souffle et le coeur

S'unir en guise d'offrande.

 

LALLA

 

 

souffle opiacé tirage

 

 

 

Souffle Opiacé/2004

Rémy Chaplin Huile sur Kraft  125x250 cm

 

 

 

"Ne va pas au jardin de fleurs !

O ami, n'y va pas

En toi est le jardin de fleurs.

Demeure sur le lotus aux milles pétales et là,

contemple l'Infinie Beauté. "

 

 

KABIR

 

 

 

" Aurions-nous des provisions
pour cent ou mille ans,
Au seuil de la mort,
nous devrons tout abandonner.
Aurions-nous une garde-robe suffisante
pour nous vêtir cent ou mille ans,
Au seuil de la mort nous serons nus.
Posséderions-nous cent
ou mille pièces d'or ou d'argent,
Au seuil de la mort,
nous aurons les mains vides.
Serions-nous entourés de cent
ou mille parents et amis,
Au seuil de la mort nous serons seuls.
Ainsi en est-il !"

 

 

Shabkar

 

 

 

 

 

"L’ascète teint ses vêtements au lieu de teindre son âme des couleurs de l’amour.

Il reste assis dans le temple, abandonnant Brahma pour adorer une pierre.

Il se perce les oreilles ; il porte une longue barbe et des guenilles sordides ;

Il ressemble à un bouc.

Il marche dans le désert, tuant en lui le désir et il devient semblable à l’eunuque.

Il se tond la tête et teint ses vêtements ; il lit la Gita et devient un grand bavard.

Kabir dit : « Toi qui agis comme lui, tu vas aux portes de la mort, pieds et mains liés. »

 

 

 kabirmod2

 

 

 

 

ECKART TOLLE

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.

 

 

 

 



LE BONHEUR

 

 

 gr

 

 
Le Bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,
Mais réside là, tout proche,
Dans la détente et l'abandon.
Ne sois pas inquiet, il n'y a rien à faire.

Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance,
Parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t'attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l'esprit se faire tout seul,
S'élever et retomber, sans intervenir.
Tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t'empêche de le trouver.
Comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper.
Parce qu'il n'existe pas, parce qu'il a toujours été là,
Et parce qu'il t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,
Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.

A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là,
Ouvert, hospitalier, et confortable.
Alors jouis-en.
Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
L'éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli,
Naturellement.

Guendune Rinpoché



 

 

Laisse cet esprit qui est le tien,
dans un état détendu, non-artificiel.
En cet état, voyant la pensée et son mouvement,
reste dessus, détendu.
En cet état, va poindre la stabilité.
Pas d'attachement à la stabilité,
Pas de peur du mouvement.
Connaissant qu'il n'est pas de différence
entre stabilité et mouvement,
l'esprit s'élevant de l'esprit.
En cet état, sans saisie, sans attachement,
repose, détendu, tel quel.
En cet etat, la réalite en elle-meme,
l'essence de ton propre esprit,
sagesse, vacuité radieuse,
va s'elever,
et tu n'auras pas de mots...
En cet état, un calme naturel viendra ;
sans tenir la stabilité pour quelque chose,
tel quel, naturel et libre ;
sans saisir ni rejeter les productions mentales,
s'il te plaît, reste... LÀ.


Guendune Rinpoche.

 

Tu es sage, laisse émerger ta folie.

Tu possède la vision profonde, sois aveugle,

Tu entends, sois sourde.

Qu'ils t'imaginent comme un bloc d'insensibilité

Et entendent ce qu'ils désirent.

C'est le comportement de celle qui connaît les tattva.

 

Lalla

 

 

 

Le monde de l’homme n’est rien d’autre que le jour et l’heure où il se trouve maintenant. Demain est un monde totalement différent.

Rabbi Nachman

 

 

Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.

 

Henri Miller

loy


Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour découvrir toi-même.

 

Krishnamurti


 

Le langage muet de coeur à coeur vaut tous les langages. Toute conversation doit finir dans le silence seulement.

 

Ramana Maharshi

 

 

 

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Trois fourmis se rencontrèrent sur le nez d'un homme assoupi, allongé au soleil. Elles se saluèrent l'une l'autre, chacune selon la coutume de sa tribu, puis se mirent à converser.

La première fourmi dit :

« Je n'ai jamais vu de plaines et de collines aussi arides que celles-ci. Durant tout un jour je fus à la recherche d'un quelconque grain, mais en vain. »

La seconde formi dit : 

« Moi non plus je n'ai rien trouvé, bien que j'ai fouillé tous les coins et clairières. C'est là, je pense, ce que mes compatriotes appellent le pays tendre et mobile où rien ne pousse. »

La troisième fourmi leva alors la tête et dit :

« Mes amies, nous voici debout sur le nez de la Fourmi géante, la Fourmi puissante et

illimitée, dont le corps est si grand que nous ne pouvons le voir, dont l'ombre est si étendue qu'il nous est impossible d'en apprécier la limite, et dont la voix est si haute que nous sommes impuissantes à l'entendre. Elle est omniprésente. »

Tandis que la troisième fourmi s'exprimait ainsi, les autres se regardèrent en riant.

Au même instant, l'homme se retourna ; encore endormi, il leva la main, se gratta le nez et écrasa les trois fourmis.

 

Khalil Gibran

 


De même qu'il n'est point d'obscurité dans le soleil,

Pour le yogi, l'univers et les êtres sont des déités ;

Et il est comblé.

Shabkar

 

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Maître de ton corps, de ta parole et de ton esprit,

Tu jouiras d'une parfaite sérénité.

Shabkar

 



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