Ecole de Nâtha Yoga Poitiers ..........  Yoga traditionnel  ..........   .......... योग yogâmsa के स्कू ........  ......"Le Yoga est une science...... ......sa pratique est un  Art"......

Ecole de Nâtha Yoga Poitiers .......... Yoga traditionnel .......... .......... योग yogâmsa के स्कू ........ ......"Le Yoga est une science...... ......sa pratique est un Art"......

Etude et pratique du nâtha-yoga en cours collectif ou particulier. Relaxation, postures, gestion du souffle, concentration, méditation, visualisation, mantras, mudra ... nous amène doucement dans les vibrations de la danse immobile et silencieuse du Yoga. Un fabuleux voyage au coeur de nous-même.


Ecole de NÂTHA-YOGA Poitiers - partage novembre 2011

Publié par yogamsa sur 16 Novembre 2011, 11:47am

Catégories : #PARTAGE

Souffle opiacé Huile sur kraft 1m 33  X  2 m 48  Rémy Chaplin

Souffle opiacé Huile sur kraft 1m 33 X 2 m 48 Rémy Chaplin

Le yoga est une science,

 

sa pratique est un art.

 

 

Un cadeau pour l'humanité

 

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Rabindranath Tagore

 

Nous voyons partout le jeu de la vie et de la mort, cette transmutation de l'ancien en nouveau.

Le jour vient chaque matin, tout blanc, tout nu, frais comme une fleur.

Mais nous savons qu'il est vieux ; il est le Temps lui-même.

C'est le même trés ancien jour qui a reçu dans ses bras notre globe nouveau-né, l'a recouvert de son blanc manteau de lumière, et l'a lancé dans le grand pélerinage au milieu des étoiles.

Ses pas pourtant ne sont point las, ni ses yeux fatigués.

Il porte l'amulette d'or de l'éternité qui ne connaît pas la vieillesse, et dont le toucher efface toutes rides du front de la nature.

Notre monde porte l'immortelle jeunesse au plus profond de son coeur.

 

Sâdhanâ

tagore 2

 

 

J'ai chéri ce monde


Et l'ai entouré comme une vrille végétale avec chaque fibre de mon être !


La lumière et la ténèbre de la lune mêlée au soir


Ont flotté parmi ma conscience, en elle se sont fondues,


Tant qu'à la fin ma vie et l'univers

Sont un !


J'aime la lumière du monde, j'aime la vie en elle-même.


Pourtant ce n'est pas une moindre vérité que je dois mourir.


Mes mots, ils cesseront un jour de fleurir parmi l'espace  ;


Mes yeux, jamais ils ne pourront plus se livrer à la lumière ;


Mes oreilles s'entendront plus les messages mystérieux de la nuit,


Et mon coeur

  
Il ne viendra plus en hâte au fougueux appel du soleil levant !


Il faudra que je prenne fin


Avec mon dernier regard,


Avec ma dernière parole !


Ainsi le désir de vivre est une grande vérité,

 
Et l'adieu absolu, une autre grande vérité.

 
Pourtant doit se produire entre eux une harmonie !

 
Sinon la création
 

 
N'aurait pu supporter si longtemps souriante


L'énormité de la fraude

 

Sinon la lumière aurait déjà noirci, comme la fleur dévorée par le ver !

 

Cygne

 

 

 

 

"On ne peut rien enseigner à un homme. On ne peut que l'aider à découvrir ce qu'il est en lui."

 

 

 

Galilée                                             galilee.jpg

 

 

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais c'est parce que nous n'osons pas qu'elle sont difficiles"

 

  Sénèque

 

 

 

 

"Il y a deux façon de vivre votre vie. Dans l'une vous vous considérez qu'il n'y a pas de miracle, dans l'autre tout est miracle. Pour ma part, j'ai choisit la deuxième option."

 

"Un être humain est une partie du tout, que nous appelons « univers », une partie limitée par l’espace et le temps. Il expérimente lui-même ses pensées et ses sentiments comme quelque chose séparé du reste une sorte d’illusion optique de sa conscience.

 

Cette illusion est pour nous une forme de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affectation pour les quelques personnes proches de nous.

 

Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison , nous limitant à nos désirs personnels et à l’affectation pour les quelques personnes proches de nous.

 

Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion pour embrasser, dans leur beauté, toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature."

 

Einstein

 

  einstein.jpg

 

 

 

 

 

"Milles raisons d'avoir peur s'emparent jour aprés jour du sot mais non du sage."

 

                                                          Hitopacesca De Narayana

 

 

 

 " Ami, je demeure en ton coeur :

 

Pourquoi me chercher ailleurs ?

 

Je ne suis ni dans le temple, ni dans la mosquée,

 

ni dans la Ka'ba, ni à Kailash,

 

je ne suis ni dans les rites ou les rituels,

 

ni dans le yoga ou le renoncement.

 

Si tu savais Me chercher,

 

Tu me trouverais en un instant !

 

Dit Kabir : écoute-moi, ô frère Sadhu,

 

il est le Souffle des souffles."

 

Kabir

 

 

kabirimage.jpg

 

 

 

 

Ô Gange
J'ai reçu sur tes berges
L'essence de la suprême béatitude
Les larmes me viennent aux yeux à la seule pensée de quitter ta rive
Pardonne-moi si je dois partir
Ô Mère
J'ai touché ton eau
Et tes vagues m'ont purifié
Ô Gange
je te prie les mains jointes
Gange vertueuse
J'espère revenir un jour sur tes berges
J'ai reçu sur tes rives
L'essence de la suprême béatitude
Il est futile de se livrer aux dévotions
Expiations, méditations
Alors qu'un seul bain dans ton eau
Purifie la vie entière
Gange
Ne m'oublie pas après ma mort.

 

Poème chanté par un batelier sur le Gange

 

 

déesse du gange, le fleuve sacré

 

  "Pas de fioritures dans ta danse,

Ne leurre pas ton authenticité

Et ne joue pas la sincérité

 

 Pas d'artifices dans ton geste

 Epure-le au point de te sentir nu

 Dénudé de toutes volonté

De faire ou de ne pas faire

  N'essaie pas de convaincre

  Par l'attrait de la forme

                                       Fais le mouvement qui te ressemble

                                        Devient l'objet de la création

                                                 Et donne lui vie

                                     Dans l'élan d'une danse imprévisible

                                   Chaque danse est une création nouvelle

                                              Une sculpture mouvante

 

 

 

 

arbre dansant

 

 

Pas un mouvement ne ressemble à un autre

Unique parce que nouveau

Original parce que tien

Comme chaque seconde de ta vie

Comme chaque évènement de ta vie

 

Aime l'imprévisible

Recherche la nourriture de la nouveauté

Fais-en une étape éphémère

Et non une réalité durable

 

La ballade de ton corps

Fait des orphelins

Veille à ce que toutes ses parties

Participent à la fête

Ensemble

Au diapason du mouvement de la vie

 

Sens comme toutes tes articulations

Jouent leur partition

Dans une orchestration parfaite

Quand elles sont libéréés

De l'organe pensant

 

Si tu veux atteindre

L'espace illimité de l'Univers

Il te faut les convaincre toutes

De danser ensemble sans exception aucune

Pour l'amour de ta vie

 

Alors seulement

La lenteur deviendra plus lente

Et cessera d'être un mouvement

Pour être une caresse

De l'Univers dans ton corps

Ta forme sera tracée

Par la volonté même du Créateur

La forme passera au second plan

jusqu'à être oubliée totalement..."

 

Danis Bois

 

 

 

 

 

 

 

A chaque fois que vous inspirez c'est la vie qui coule en vous.
Cette vie puisée à l'extérieur est brûlée dans la combustion intérieure du souffle, comme une offrande, comme l'huile qui entretien la flamme de la vie.

 


A chaque fois que vous expirez c'est une part de vous-même qui est redonnée et - pour reprendre l'image de la lampe - un peu de votre lumière intérieure.
Parce que c'est la vie qui coule dans le souffle, l'univers vous donne la part la plus belle de ce qu'il est.

A votre tour d'offrir la part la plus belle de ce que vous êtes en faisant de chaque respiration un acte d'amour profond: amour de cette vie quand vous inspirez, amour de vous et des autres quand vous expirez.
 

Si vous réalisez cela vous serez assuré de connaître l'harmonie, si vous n'y parvenez pas encore voilà un objectif digne d'une superbe destinée humaine. 



Christian Tikhomiroff

 

bougie.3 

 

 

 

 

 

L'homme qui perçoit en lui la relation qui

 

 

le  noue au monde de l'infiniment petit et de

 

 

l'infiniment grand est comme une goutte d'eau

 

eau

 

emportée par un fleuve et confondue dans

 

 

l'immensité de l'océan. Cette goutte d'eau n'a ni

 

 

désir, ni révolte, elle est unique et

 

 

cependant confondue avec tout le reste de

 

 

l'élément. Elle est ici et maintenant."

 

 

Michel Random

 

 

 

 

 

 

 

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"Le monde est une fresque peinte sur le vide"

 

 

"..la recherche scientifique procède par l'expérimentation à l'aide d'instruments. La recherche spirituelle procède par l'expérience intérieure et la méditation.

Il faut établir une distinction claire entre ce qui n'est pas découvert par la science et ce qui est découvert par la science comme n'existant pas...."

 

"..essayez d'aider autrui, si vous n'en êtes pas capable, ne faîtes pas de mal aux autres..."

 

 

« Lorsque vous doutez de vous,, que vous n'avez pas confiance en vous, songez au fantastique potentiel d'être humain qui est le vôtre et qui ne demande qu'à croître. Alors vous serez heureux de découvrir ce trésor qui réside en vous : la joie est un pouvoir, cultivez le. »

 

 

« L'amour et la compassion chassent la peur de vivre car lorsque ces deux qualités se développent en nous,, la confiance intérieure surgit et la peur disparaît. C'est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons. »

 

 

Le Dalaï Lama

 

 

 

 

 

 

pierre feugaPierre Feuga

 

 

 

"...Un jour j'ai compris  que la spiritualité ne consistait pas à éliminier et à exclure sans cesse, à se couper un membre aprés l'autre pour n'être plus à la fin qu'une toute petite ombre tendue vers un unique petit but. Il me semble au contraire qu'il n'y a pas de tâche plus urgente aujourd'hui que de rassembler les membres épars de l'humanité, ramener toutes les rivières au même fleuve et tous les fleuves au même océan. 

 

 

 

paon_bleu.jpg

 

Tout est Eveil : le Vijnâna-Bhairava le proclame, le chante avec une générosité inépuisable.

Que je me concentre sur les cercles multicolores des plumes d'un paon ou sur la nudité d'un mur ; que j'attarde ma vigilence sur le silence qui suit le pincement des cordes d'un luth ou que je récite à toute allure un mantra inintelligible ; que j'évoque la vacuité au sommet de mon crâne ou à la base de mon épine dorsale ou dans mon coeur ou dans n'importe quel endroit de mon corps ; que je médite sur le feu du Temps qui consume toute chose ou sur les ténèbres d'une nuit sans lune ; que je me fonde lucidement dans l'endormissement qui précède le rêve ou que je regarde fixement, sans le moindre battement de cils, un caillou, une cruche ; que je me laisse avec une indolence attentive, véhiculer dans un char à boeufs ou que je me perce la peau avec une aiguille ; dans l'orgasme comme dans la torture, dans le surgissement d'un désir comme dans sa retombée, au plus rouge de la colère comme au plus glacé de la jalousie ; dans tous les délires du corps, dans toutes les défaillances du cops, dans l'évanouissement, l'épuisement, l'égarement, la panique, le vertige, la faim, dans l'oubli et la réminiscence, l'honneur et la honte, l'amour et la haine, la pureté et la souillure, et dans tout ce qui ne sera jamais dit : l'Eveil est partout..."

 

 

 

 

Aujourd'hui, j'ai gravi la montagne

Derrière mon parfait ermitage ;

Et du sommet, j'ai contemplé

Ces scènes si douces.

 

J'ai levé la tête et vu le ciel sans nuage :

Il m'a évoqué l'espace absolu, sans limite,

J'ai ressenti une liberté

Sans milieu, ni fin

 

J'ai baissé la tête et regardé en face :

Alors j'ai vu le soleil de ce monde.

Il m'a évoqué la méditation

Lumineuse et sans voile. »

 

«J'ai porté mon regard vers le sud,

j'ai vu des entrelacs d'arcs-en ciel,

j'ai pensé que les phénomènes sont à la fois vide et apparents.

J'ai connu une expérience non duelle :

la clarté naturelle, tout à fait libre

de néant et d'éternité.

Libre de l'espoir du fruit

et de la peur de l'échec.

J'ai lâché prise. »

 

 

Shabkar

 

 

 

 

 

« Si vous laissez vous pensées se dissoudre par elles-mêmes à mesure qu'elles surgissent, elles traverseront votre esprit de la même façon qu'un oiseau traverse le ciel : sans laisser de traces. »

 

Dilgo Khyentsé Rinpotché

 

 

 

« On ne doit pas fixer sa pensée dans la douleur, on ne doit pas la gaspiller dans le bonheur. Connais toute chose au milieu des extrêmes, Ô Bhairavi. Car c'est bien là que la Réalité, seule demeure. »

 

«  quelque soit l'objet où se porte la pensée, il faut, par la force de cette pensée même et sans délai, quitter l'objet complètement sans laisser un autre prendre sa place. Alors la houle mentale prendra fin. »

 

« On ne doit nourrir de haine à l'égard de personne ; on ne doit pas davantage nourrir d'attachement. Dans cet état du milieu, qui est libre d'attachement comme de haine, le brahmane se glisse doucement. »

 

« Comme un spectacle de magie, comme une peinture ou un tourbillon, ainsi doit-on parvenir à percevoir l'univers, dans son intégralité : de cette méditation jaillira le bonheur. »

 

Vijnana Bhairava Tantra

 

 

"Les hommes...parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, puis perdent de l'argent pour retrouver la santé,

et qu'à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent,

de telle sorte qu'ils finissent par ne vivre ni le présent, ni le futur..

Enfin, ils vivent comme si ils n'allaient jamais mourir, et meurt comme si ils n'avaient jamais vécu..."

 

Le Dalaï Lama

 

 

 

 

Sage et tordu

 

 

 

 

Cela se passait il y a longtemps. A cette époque l'homme était bien semblable à ce que nous sommes devenus. Il existait quelque part un sage trés sage et dans un autre quelque part un chercheur de sage trés curieux.

 

Comme le dit l'adage, "quand le disciple est prêt le maître apparaît". Dans ce cas ce fut le disciple qui apparut un jour devant le maître? Sa route l'avait mené à ses pieds. Il pensait avoir atteint le but de sa recherche et, ayant trouvé le maître, pouvoir enfin quitter son habit de chercheur de sage et revêtir celui de disciple.

 

Il expliqua au maître le parcours de sa vie et le but de sa quête. Le maître sourit. Il ne dit mot et se mit à méditer.

 

Le chercheur un peu décontenancé, se leva et se retira. Ce premier contact ne le découragea pas pour autant et le lendemain il décida de revenir prés du maître, on ne lâche pas si facilement quand on en trouve un !

 

Il s'assit et ne dit rien. Le maître non plus, et des heures passèrent. Ainsi également, passèrent des jours. Egalement, ainsi passèrent des mois. Prés d'une année s'étant écoulée, le disciple se décida à ouvrir son coeur à son maître pour lui confier son désarroi.

 

"maître, j'ai mis tant d'années à vous trouver, voilà prés d'un an que je suis à vos côtés, dans le silence le plus absolu, et vous ne m'avez toujours rien dit, pas le plus petit mot d'enseignement sur votre sagesse."

 

Le maître répondit alors : "Si je suis pour toi la sagesse, et si tu m'as trouvé, qu'ai de plus à te donner ?"

 

"Me transmettre votre sagesse" répondit le disciple.

"Je t'ai transmis ma sagesse" dit le maître

"Vous ne m'avez rien dit !" protesta le disciple.

"Les mots sont ce qu'il y a de plus direct mais ils n'espriment rien. Ils sont comme une ligne droite qui vient de nulle part et va nulle part.

Le silence est ce qu'il y a de plus sinueux. Il est comme une ligne tordue. Il vient de nul part et va nul part, mais dans l'univers il est plus proche de la sagesse" enseigna le maître.

 

"Si peu de différence, Maître, pour n'arriver pas même à la sagesse. Et si les mots et le silence ne viennent et ne vont nulle part, à quoi bon les utiliser ?"dit le disciple.

 

"A rien, ce que tu peux être sîr c'est que la sagesse ne se dévoile pas directemement. Il te faut prendre des chemins tordus pour la pressentir. Les chemins de la morale et de la société sont directs ; ils ne mènent à rien. Les chemins de l'esprit sont tordus, ils permettent de contourner l'ignorance. Si l'ignorance disparaît, ne peut que naître la connaissance et d'elle naît la sagesse. On n'apprend pas le silence, on le devient ; on n'apprend pas la sagesse, on la devient. Sache que les les hommes ordinaires tous les gens sages sont tordus. Même s'ils envient le sage, sa route leur paraît trop sinueuse et trop dangereuse pour être suivie."

 

"Et pour moi ?"demanda le disciple.

 

"Pour toi ? Tu as tourné ta vie dans tous les sens pour me trouver, maintenant apprends à être".

 

Le disciple resta dans le silence. Il partit ensuite, trouva un arbre pour s'asseoir dessous. Là commençait pour lui la dernière partie du chemin et vite il comprit que l'inclinaison de la pente était trop forte pour pouvoir monter en ligne droite. A dans son ascension vers l'esprit et la sagesse il commença à zigzaguer.

mala

 

mala               Christian Tikhomiroff              

 

mala

 

 

 

 

R.Chaplin Mixte sur bois 2010/ 867x1493 mm

 

Le retour de PC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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